La règle « l'eau chaude gèle plus vite » est connue de beaucoup avec l'eau par grand froid, mais dans le monde des particules quantiques, un tour similaire aide un système à se remettre plus rapidement. Imaginez une chaîne où les sauts dans un sens sont plus faciles que dans l'autre. La particule reste coincée au bord, comme une voiture dans un embouteillage sur une route à sens unique, et la dissipation d'énergie se fait lentement. Si, l'espace d'un instant, on relie les extrémités — comme si l'on perçait un tunnel à travers tout le bouchon — l'excitation saute vers le bord opposé, où la voie est libre. Là, la perte d'énergie bat son plein, et le calme revient plus vite, même si la vitesse finale d'atténuation reste la même. Tout le secret réside dans l'asymétrie des frontières : dès que les niveaux perdent leur symétrie, le tour disparaît. On peut observer cette manœuvre grâce à la spectroscopie, en suivant les fréquences d'atténuation des signaux. Ce crochet quantique, en manipulant habilement l'hétérogénéité des bords et l'entropie, ouvre la voie au contrôle des pertes dans les processeurs et les capteurs ultrasensibles.
L'effet Mpemba classique, remarqué par un écolier tanzanien, reste encore inexpliqué : les scientifiques ont proposé plus d'une dizaine d'explications concurrentes.