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Le détecteur LZ apprend à reconnaître les particules de matière noire grâce à la forme de l'éclair lumineux.
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Sous terre, dans une ancienne mine d'or, se trouve une cuve remplie de xénon liquide. Si une particule de matière noire la traverse, le xénon émet un éclair. Mais il en émet aussi sous l'effet de particules ordinaires, comme les neutrinos ou les résidus de radioactivité. Le défi est de savoir quel éclair provient de la matière noire et lequel est du bruit.
Les scientifiques de l'expériencematiere noire LZ ont trouvé une méthode : l'éclair a une forme. Les particules de matière noire, selon les prévisions, frappent le noyau d'un atome, et la lumière s'estompe plus lentement. Les électrons ordinaires produisent un éclair plus rapide. Le détecteur mesure le temps d'arrivée de chaque photon, comme un chronomètre pour chaque rayon de lumière. Grâce à cette forme, on peut éliminer une partie des événements de fond.
Auparavant, les scientifiques ne regardaient que le rapport entre la lumière et la charge. Maintenant, on y ajoute la forme de l'éclair, ce qui donne un double filtre.
La méthode a été testée sur des données de calibration. Pour un bruit de fond rare, la double capture électronique dans le xénon-124, la fuite des événements de fond est tombée à 5 %. Et si l'on combine la forme de l'éclair avec la méthode précédente, le nombre de fausses détections est réduit de moitié pour les éclairs brillants.
Ainsi, le détecteur LZ devient plus attentif : il ne se contente pas de regarder la quantité de lumière, mais aussi la façon dont cette lumière évolue dans le temps. C'est peut-être ainsi que sera capturée la première particule de matière noire.
The LUX-ZEPLIN (LZ) experiment is a direct-detection dark matter experiment, optimized to search for weakly interacting massive particles (WIMPs) through WIMP-nucleon interactions. The main challenge in dark matter detection is differentiating between WIMP signals and background events. In LZ, the ratio of ionization to scintillation signals (charge-to-light) is the primary method for rejecting electronic recoil (ER) background. Pulse shape discrimination (PSD) offers a method for additional ER backgrounds rejection in liquid xenon detectors. In this paper, the discrimination power of PSD with the LZ experiment is discussed. To precisely characterize the scintillation pulse shape, an analysis framework is developed to reconstruct the detection time of individual photons. Using LZ calibration data, the photon-timing prompt fraction discriminator is optimized and achieves ER leakage as low as $$15\%$$. For specific background processes such as $$^{124}$$Xe double electron capture, the leakage is reduced further to about $$5\%$$. PSD is combined with charge-to-light to form two-factor discrimination (TFD). The optimized TFD performance is compared with the performance of the charge-to-light method, with the corresponding false positive rate reduced by up to a factor of two for large scintillation pulses. Finally, PSD and TFD are applied to data from LZ's WS2024 run and their performance is summarized.
Le xénon liquide dans le détecteur LZ pèse environ 7 tonnes, soit l'équivalent d'un petit éléphant.
Dans la série « Matière noire » (2015), l'équipage d'un vaisseau spatial rencontre une substance mystérieuse qu'on ne peut pas voir directement, tout comme la véritable matière noire.