Les capteurs passifs communiquent en réfléchissant les ondes radio, comme un écho. L'économie d'énergie est évidente, mais la multitude de réflexions se fond en un brouillage. Cela évoque un chœur où chaque choriste chante sa propre mélodie sans chef d'orchestre.
La nouvelle approche donne à chaque capteur un rythme particulier — un code numérique. Le récepteur, tel un chef de chœur expérimenté, distingue les parties grâce à ce rythme, même si les signaux arrivent simultanément.
Les codes, combinés au spectre radiofréquence (l'ensemble des fréquences), fonctionnent comme les règles de circulation sur une route à plusieurs voies : chaque capteur a sa propre voie et son créneau. Cela réduit l'entropie (le désordre) parmi les interférences, et le récepteur peut même extraire des signaux cent fois plus faibles que le bruit.
Certains capteurs passifs peuvent s'alimenter directement avec l'énergie des ondes radio, ce qui signifie qu'ils n'ont pas du tout besoin de piles.