La recherche sur Internet, c'est un peu comme tamiser de la farine pour faire un gâteau : parmi les particules blanches, il peut y avoir des grains de terre sombres. C'est la contamination des données – une impureté invisible qui gâche le résultat final. C3R agit comme un tamis intelligent : il ne se contente pas de filtrer les déchets informationnels, il sait aussi s'arrêter si la saleté est trop abondante. Plutôt que de prendre des risques, l'algorithme refuse honnêtement de répondre.
À l'intérieur, l'analyse suit le principe de la spectroscopie : les données sont décomposées par source, comme la lumière en arc-en-ciel, et on mesure l'entropie – le degré de désordre. Fait étonnant : la méthode résiste même aux attaques délibérées – si quelqu'un s'acharne à polluer les sources, la précision promise est malgré tout maintenue. Au final, la recherche devient un outil fiable entre les mains des médecins et des juristes, où chaque inexactitude peut coûter une vie.
Chaque jour, les moteurs de recherche traitent des billions de documents ; même 1 % d'erreurs donne des milliards de réponses non fiables.