Une particule quantique peut être dans deux états à la fois — comme une pièce qui tourne, pile ou face. Près d'un trou noir, l'horizon des événements — là où la courbure de l'espace-temps plie l'espace et le temps à l'extrême — agit comme une porte à sens unique. Un photon errant qui frôle cette frontière « photographie » la pièce, la forçant à retomber sur un côté. Le photon franchit alors l'horizon, emportant l'instantané dans l'oubli. Les trous noirs stockent l'information sur leur surface, pas à l'intérieur — comme un hologramme. L'enregistrement du photon s'ajoute à la surface de l'horizon, ne modifiant que le champ électromagnétique sans ajouter de masse ni d'énergie. Cela respecte les lois strictes de l'entropie découvertes par Jacob Bekenstein et Stephen Hawking. Le twist : la mémoire d'un trou noir vit sur une surface en deux dimensions, une toile cosmique où les possibilités quantiques disparaissent sans laisser de trace.
La capacité d'information d'un trou noir se mesure par sa surface, et non par son volume — un résultat contre-intuitif issu des travaux de Bekenstein et Hawking.