L'univers a connu deux accélérations : l'inflation instantanée à ses débuts (idée d'Alan Guth) et l'expansion accélérée actuelle due à l'énergie noire, découverte par Adam Riess grâce à la lumière des supernovas. Peut-être qu'un champ unique régit les deux, comme un moteur qui tantôt rugit à pleine puissance, tantôt ronronne au ralenti.
La vérification par modèle informatique avec les données sur le Fond diffus cosmologique et le décalage vers le rouge des galaxies a montré que ces ondes se comportent comme des particules fantômes supplémentaires, surchauffant le cosmos naissant et perturbant la nucléosynthèse des premiers noyaux atomiques, ce qui contredit les observations. Leur longueur d'onde est comparable à celle d'un noyau atomique, et leur énergie aurait pu faire bouillir l'univers. Le moteur est en surchauffe, le modèle ne fonctionne pas. Désormais, il est clair qu'il faudra réinventer le moteur universel.
Ces ondes gravitationnelles sont si courtes que leur longueur d'onde est comparable à la taille d'un noyau atomique, et leur énergie aurait suffi à faire bouillir le bouillon cosmique de l'univers primordial.
L'idée d'un champ caméléon qui change de rôle dans le spectacle cosmique fait écho au roman d'Isaac Asimov « Les Dieux eux-mêmes », où le contact entre univers détermine leur destin.