Les assistants logiciels d'écriture de code agissent souvent comme un cuisinier qui, pour faire cuire un seul œuf, relit tout son livre de recettes. Face à une demande de correction minuscule, ils rouvrent des dizaines de fichiers et vérifient des liens connus depuis longtemps. C'est du travail inutile — de l'énergie gaspillée.
Les chercheurs ont proposé la méthode E3 : d'abord évaluer la complexité réelle, effectuer un minimum d'actions et étendre la recherche seulement en cas d'échec. Un tel algorithme évoque un cuisinier expérimenté qui prépare un œuf selon une recette éprouvée, sans gestes superflus. C'est une approche raisonnée plutôt que la panique.
L'objectif n'est pas de tester un robot, mais une IA à la conception rigoureuse, qui ne gonfle pas la tâche comme un trou noir dévorant tout autour d'elle.
Sans la méthode E3, l'agent a examiné 12 fois plus de fichiers que nécessaire pour une correction pourtant triviale.