Deux téléphones avec la même batterie : l'un se recharge dans une cave avec un signal faible — et le processus est plus lent. Le pourcentage de charge joue ici le rôle de l'aiguille d'une horloge. Les physiciens ont transposé cette logique dans le monde quantique. Leur horloge est une batterie microscopique qui accumule de l'énergie. La vitesse de charge dépend d'un « régime » quantique caché — comme un interrupteur. Changez de régime, et la charge s'accélère ou ralentit, reproduisant le ralentissement du temps près d'un trou noir ou à très grande vitesse.
Ce n'est pas de la science-fiction. Si l'espace-temps n'est qu'une illusion tissée de fils quantiques, alors la rupture entre la gravité et le monde microscopique peut être recousue. Étonnamment, une telle batterie tient dans un seul atome. Il « se charge » en absorbant des particules de lumière, et plus il en absorbe, plus l'aiguille de son horloge interne avance.
tel que rédigé par les auteurs, en anglais arXiv:2603.11079
Is spacetime fundamental or can it be derived through quantum interactions? We propose here a way to describe time dilation solely from quantum mechanics. First we start by observing that any operational notion of time must imply some sort of regular motion and, crucially, some sort of memory. Thus the clock model we use here is a simple example of a quantum memory: a charging battery. We describe here the charging of such batteries with quantum open dynamics. The expected value of these batteries grow linearly in time like $$\varphi t$$. The open dynamics is dependent on an auxiliar state $$\sigma$$. Therefore, with a different auxiliar state we have a different $$\varphi$$. We can describe time dilation and thus a metric this way. We exemplify with a black hole metric.
Un atome unique qui absorbe des particules de lumière devient lui-même une horloge : chaque gorgée de lumière est un tic, et l'énergie accumulée est le temps écoulé.