Les étoiles à neutrons sont des boules ultra-denses formées des restes d'étoiles explosées. Certaines nous apparaissent comme des pulsars — des phares cosmiques qui émettent des sursauts radio. Ce qu'elles contiennent est longtemps resté une énigme. Les physiciens supposaient que des champs cachés pouvaient influencer leur structure, mais on pensait que si le champ était à courte portée, son effet serait négligeable. Un nouveau calcul a bouleversé cette idée. Il s'avère que le champ ne se répand pas uniformément, mais se concentre en un anneau — un véritable donut invisible, enfermé dans une couche intermédiaire. Cette « garniture » modifie la pression interne au point que l'étoile à neutrons imite une étoile à quarks — un objet où la matière se fond en une bouillie de quarks. De l'extérieur, dans les observations des systèmes binaires, la substitution passe inaperçue. Mais le plus étonnant : une même étoile peut posséder deux masses différentes simultanément, comme deux états dans un seul corps. Cette découverte explique les anomalies de taille des étoiles à neutrons, et le mystère prédit par Fritz Zwicky et découvert par Jocelyn Bell Burnell s'approfondit encore.
tel que rédigé par les auteurs, en anglais arXiv:2605.26228
Heavy scalar fields ($$m_\phi\gtrsim10^{-9}$$ eV) in scalar-tensor gravity are expected to be hidden from neutron-star observations because their Compton wavelength is sub-stellar. We show that neutron stars can nevertheless scalarize by forming a shell-localized profile, suppressed at their center and exterior but peaked in their interior. This \emph{donutization} reshapes the effective equation of state, making hadronic stars mimic quark-star mass-radius behavior or hybrid-star behavior with split stable branches, and breaks the $$I$$--$$Q$$ relation, while remaining hidden from binary pulsar observations.
L'effet « donut » permet à une étoile à neutrons d'exister dans deux états stables de masses différentes — comme si deux objets distincts coexistaient dans un même corps.