L'univers obéit à des règles strictes, comme les joueurs autour d'une table. L'une d'elles : la gravitation attire toujours, et l'énergie ne peut pas être négative. Le modèle standard ΛCDM, initié par Georges Lemaître avec l'idée du Big Bang, enfreint ces règles à deux reprises — à l'époque de l'inflation, prédite par Alan Guth, et aujourd'hui au nom de l'énergie noire. Le modèle alternatif $R_h=ct$ explique l'expansion de l'univers, découverte par Edwin Hubble, sans aucun artifice. Il utilise les données sur les nuages d'hydrogène lumineux dans les galaxies et l'âge des objets, et respecte honnêtement les quatre conditions. La probabilité qu'il soit correct est de 92 %. Fait inattendu : le modèle standard triche depuis 10 milliards d'années, exigeant en secret une matière qui n'existe pas dans la nature. Peut-être que le cosmos est plus honnête que nous le pensions.
tel que rédigé par les auteurs, en anglais arXiv:2605.28903
The four principal energy conditions (ECs) in general relativity prohibit negative energies, repulsive gravity and superluminal energy flows. One must invoke exotic matter to violate any one of these, yet $$\Lambda$$CDM does so quite prominently during inflation and in the epoch of dark energy dominance. In this paper, we carry out model selection between the standard model and the $$R_{\rm h}=ct$$ universe using a combination of HII galaxy and cosmic chronometer measurements in the local Universe, and directly compare the results to the constraints imposed by the ECs. We find that the latter cosmology is not only strongly favored by these data, with a likelihood of $$\sim 92\%$$ versus only $$\sim 8\%$$ for the former, but that its optimized fit is fully compliant with all four ECs, while $$\Lambda$$CDM's best fit violates the so-called strong energy condition at $$z\lesssim 2$$.
La gravitation attire toujours — c'est une règle stricte. Mais dans le modèle standard, cette règle est secrètement violée depuis 10 milliards d'années.