La contextualité quantique signifie que les propriétés d'une particule ne sont pas fixées tant qu'on ne les mesure pas — comme une vague océanique dont la hauteur dépend de votre règle de mesure. Pour fusionner la théorie quantique avec la gravité, certains physiciens proposent de rendre les règles légèrement non linéaires. L'évolution linéaire, c'est comme deux ondulations qui se traversent sans se perturber ; la non-linéarité les fait s'écraser et fusionner, de sorte que l'état propre d'une particule influence son avenir — un peu comme l'espace-temps se courbe sur lui-même. Cela ordonne aussi l'entropie, rendant les résultats plus prévisibles.
De nouvelles recherches révèlent que trois modèles non linéaires populaires — ceux de Deutsch, Schrödinger-Newton, et d'autres — effacent en réalité la contextualité, forçant la vague à toujours se lire de la même manière. Si les expériences continuent de montrer de la contextualité, ces modifications inspirées de la gravité sont exclues. Étonnamment, cet effacement rendrait l'univers aussi prévisible qu'un mécanisme d'horlogerie, et cela suggère pourquoi nous ne voyons jamais de superpositions quantiques : la non-linéarité dissipe le brouillard. Cela signifie que nous pouvons tester les idées de gravité quantique dès aujourd'hui, sans théorie complète.
L'équation de Schrödinger-Newton imagine que chaque particule est attirée par sa propre gravité, ce qui ferait s'effondrer les objets volumineux en un seul endroit, expliquant pourquoi on ne voit jamais un ballon de basket à deux endroits à la fois.
La mécanique quantique non linéaire qui force l'effondrement fait écho au célèbre chat de Schrödinger et résonne avec des films comme « Coherence », où des réalités parallèles s'affrontent et fusionnent.