Des cristaux collés à l'extérieur et à l'intérieur d'une paroi métallique agissent comme un canal invisible. L'un, recevant du courant, se met à vibrer, et ces oscillations, telles des rides sur l'eau, se propagent dans toutes les directions à travers le métal. Le cristal interne capte ces vibrations et génère à nouveau de l'électricité.
Deux manières de vibrer ont été étudiées : la compression (comme un impact ponctuel sur l'eau) et la dilatation (comme le gonflement d'un ballon). La meilleure dépend des dimensions. Pour une évaluation rapide, les scientifiques proposent d'examiner les rides à différentes fréquences — un peu comme des cailloux de tailles différentes créent des cercles distincts sur un étang. Cela montre immédiatement si la paire convient pour une charge puissante.
Il est surprenant que l'on puisse transmettre des centaines de watts à travers ces « rides vibratoires » — suffisamment pour des équipements sérieux. Cela résout le problème de l'alimentation dans des conteneurs hermétiques, des réacteurs chimiques aux satellites. Et bien que les ondes gravitationnelles soient également omniprésentes, notre méthode est simple et tangible, comme les cercles laissés par une pomme qui tombe.
Le piézoélectrique le plus simple est le sucre : si vous écrasez un morceau de sucre dans l'obscurité, vous pouvez voir de faibles étincelles.