Des scientifiques ont proposé un modèle dans lequel cette force mystérieuse (énergie noire) possède une sorte d'inertie : elle met du temps à réagir, comme un pendule lourd. De ce fait, l'expansion de l'univers ne s'accélère pas éternellement, mais s'amortit, tel un pendule dans du miel épais. Le frein, c'est le chaos — l'entropie aux confins du cosmos observable (une idée proche des travaux de Jacob Bekenstein).
Au final, l'expansion s'arrête complètement. La scène même de l'univers — la courbure de l'espace-temps — devient parfaitement plate et vide, comme une table bien lisse. La vérification avec les données sur la fuite des galaxies montre un excellent accord avec le modèle, même meilleur que les théories standard. Rebondissement inattendu : le modèle prédit que dans l'univers primordial, le rythme de l'expansion aurait pu trembler imperceptiblement — comme des rides à la surface. Ces frémissements ne sont pas encore visibles, mais les futurs télescopes pourraient les capter.
tel que rédigé par les auteurs, en anglais arXiv:2601.07007v1
We study a generalized holographic dark energy model in which the infrared cutoff depends on the Hubble parameter and its first two time derivatives. The inclusion of the $$\ddot H$$ term introduces a finite relaxation timescale for the horizon degrees of freedom, which can be interpreted as an effective entropic inertia of the holographic vacuum energy. The resulting background dynamics admit late--time solutions in which the cosmic expansion gradually halts. In the underdamped regime, the Hubble parameter undergoes exponentially damped oscillations and asymptotically approaches $$H\to0$$. The scale factor grows monotonically but by a finite amount, while curvature invariants decay exponentially, leading to an asymptotically Minkowski spacetime without future singularities. We confront the full nonlinear background evolution with cosmic chronometer measurements of the Hubble parameter and find good agreement with current late--time expansion data, with a reduced chi--squared $$\chi^2/ u\simeq0.52$$. At observable redshifts, oscillatory features are strongly suppressed and remain consistent with existing constraints.
Ni explosion, ni contraction — à un moment donné, le cosmos cesse simplement de changer, comme un lac figé.
Cela évoque la « mort thermique » de la nouvelle d'Isaac Asimov « La Dernière Question » — une extinction silencieuse sans renaissance.