Certains trous noirs sont des vestiges du Big Bang. D'ordinaire, ils s'estompent par une lente fuite de rayonnement — prédite par Stephen Hawking. Mais un basculement quantique pourrait les inverser en trous blancs, libérant explosivement toute leur énergie, comme des grains de maïs qui éclatent soudainement en pop-corn.
Une nouvelle étude calcule la probabilité de ce basculement, en tenant compte de la courbure de l'espace-temps et de l'expansion cosmique. Le taux d'éclatement atteint son maximum uniquement lorsque la durée de vie d'un trou noir correspond à l'âge de l'univers — un timing parfait, comme du pop-corn dans l'huile chaude. Les astronomes ont testé si ces éclatements pouvaient expliquer les mystérieux sursauts radio rapides — de brefs et intenses signaux venus des profondeurs de l'espace. Correspondance ? À peine : seulement dans une infime fraction des cas, avec des trous noirs très légers ou ceux qui disparaissent avant le basculement.
Donc, la machine à pop-corn cosmique livre rarement. Les observations, des ondes gravitationnelles aux rayons gamma, écartent les trous blancs comme principale source de ces sursauts. Mais voici le rebondissement : un trou noir prêt à éclater serait plus petit qu'un atome tout en étant aussi lourd qu'une montagne. La conclusion ? Cela affine la chasse à ces improbables éclairs cosmiques.
tel que rédigé par les auteurs, en anglais arXiv:2603.22516
We calculate the present-day and cosmological volumetric rate of primordial black hole (PBH) quantum tunneling events to white holes, incorporating the competition between Hawking evaporation and tunneling, cosmological depletion, realistic mass-dependent abundance constraints, extended mass functions, and the alternative memory-burden scenario. The burst rate is maximized along a narrow ridge in the mass--tunneling-parameter plane where the effective PBH lifetime is comparable to the age of the Universe. Within the canonical Planck-star range of tunneling timescales, FRB-level rates arise only in two highly restricted regions: a low-mass window near the evaporation boundary, and a narrow sequential window where evaporation precedes tunneling; broadening the PBH mass function does not qualitatively alter this conclusion. We further assess observational constraints from FRB repetition statistics, radio spectral properties, prompt and diffuse gamma-ray limits, host-galaxy demographics, and gravitational-wave signatures. All current observations are consistent with a subdominant white-hole contribution to the FRB population but strongly disfavor a dominant origin. The rate calculation does not generically support FRB-level event densities, and any viable FRB interpretation requires narrow, fine-tuned, and strongly assumption-dependent corners of parameter space.
Un ancien trou noir pourrait être plus petit qu'un atome tout en pesant aussi lourd qu'une montagne.
Dans la comédie de science-fiction Red Dwarf, un trou blanc fait remonter le temps.