Une valeur numérique quantifiant le degré de corrélation quantique, qui diminue en présence d'oxygène.Une mesure d'intrication est une quantité numérique qui quantifie le degré d'intrication quantique dans un système multiparticulaire. L'intrication est une corrélation non classique où l'état d'une particule ne peut être décrit indépendamment d'une autre, même lorsqu'elles sont séparées par de grandes distances. Les mesures courantes incluent la concurrence, l'entropie d'intrication et la négativité. La valeur varie généralement de 0 (pas d'intrication) à 1 (intrication maximale), bien que certaines mesures puissent dépasser cette valeur pour des états mixtes.
Le concept a été formalisé dans les années 1990 grâce aux travaux de Charles Bennett, William Wootters et d'autres, qui ont introduit des mesures comme l'intrication de formation et la concurrence. Plus tôt, les inégalités de John Bell en 1964 ont fourni un moyen de tester l'intrication expérimentalement.
La mesure est calculée à partir de la matrice densité du système, qui encode toutes les informations statistiques sur l'état quantique. Pour un système bipartite, on prend souvent la trace partielle sur un sous-système pour obtenir la matrice densité réduite, puis on calcule une fonction de cette matrice (par exemple, ses valeurs propres) pour obtenir la valeur d'intrication. La diminution en présence d'oxygène suggère que les molécules d'oxygène interagissent avec les particules intriquées, provoquant une décohérence qui réduit les corrélations quantiques.
Utilisée en informatique quantique pour évaluer la qualité des opérations sur les qubits, et en cryptographie quantique pour garantir une distribution sécurisée des clés.
Les mesures d'intrication ne sont pas uniques ; différentes mesures peuvent classer les états différemment, ce qui conduit à des recherches continues sur la mesure la plus pertinente physiquement.











