
The third law of thermodynamics states that the entropy of a perfect crystal approaches zero as the temperature approaches absolute zero.En 1906, Walther Nernst a supposé qu'au zéro absolu, l'entropie des réactions chimiques devient nulle. Plus tard, Max Planck a généralisé cela en affirmant que l'entropie de tout cristal parfait à T=0 est nulle. L'entropie est une mesure du désordre ou du nombre de façons dont un système peut être arrangé au niveau microscopique ; au zéro absolu, un seul arrangement, le plus ordonné, est possible.
En étudiant les réactions chimiques à basse température, Walther Nernst a formulé en 1906 le théorème de la chaleur : la variation d'entropie dans une réaction isotherme réversible tend vers zéro lorsque l'on s'approche du zéro absolu. Max Planck, en 1911, lui a donné son interprétation statistique moderne, en reliant l'entropie au nombre de micro-états et en postulant qu'à T=0 ce nombre est égal à un.
La loi définit le point de référence de l'entropie et permet de calculer les valeurs absolues de l'entropie des substances. Elle est utilisée en cryophysique, pour l'obtention de très basses températures, dans la technologie des aimants supraconducteurs. Limites : la loi s'applique aux systèmes à l'équilibre ; les verres et les solides amorphes peuvent avoir une entropie résiduelle à T=0 en raison d'un désordre figé.
Cette limitation empêche les moteurs perpétuels de fonctionner, explique pourquoi il est impossible de refroidir quelque chose exactement à −273,15 °C, et fixe une limite à l'efficacité des réfrigérateurs.
Une bouilloire ne se mettra jamais à bouillir d'elle-même en absorbant la chaleur de la pièce — le troisième principe l'en empêche, réduisant le chemin vers l'énergie gratuite.






