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détection des ondes gravitationnelles

La détection des ondes gravitationnelles mesure les ondulations de l'espace-temps à l'aide d'instruments comme LISA pour tester la relativité générale.
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Description

La détection des ondes gravitationnelles consiste à mesurer de minuscules ondulations de l'espace-temps causées par des objets massifs en accélération, tels que des trous noirs ou des étoiles à neutrons en fusion. Ces ondulations ont été prédites par la relativité générale d'Einstein en 1916 et ont été détectées directement pour la première fois en 2015 par les observatoires LIGO. La détection des ondes gravitationnelles a ouvert une nouvelle fenêtre sur l'univers, nous permettant d'observer des événements qui n'émettent pas de lumière, comme les fusions de trous noirs, et de tester la relativité générale dans des conditions extrêmes.

Histoire

La première détection directe d'ondes gravitationnelles a été annoncée en 2016 par la collaboration scientifique LIGO, provenant de la fusion de deux trous noirs. Le concept d'utilisation de l'interférométrie a été développé dans les années 1960, et l'idée de LISA a été proposée dans les années 1980.

Comment ça marche

Les ondes gravitationnelles étirent et compriment l'espace-temps lorsqu'elles passent, modifiant les distances entre les masses d'épreuve. Les détecteurs comme LIGO et Virgo utilisent l'interférométrie laser : un faisceau laser est divisé et envoyé dans deux bras perpendiculaires, réfléchi par des miroirs, puis recombiné. Une onde gravitationnelle qui passe provoque une infime différence dans les longueurs des bras (de l'ordre de 10^-18 mètres), qui se manifeste par une modification de la figure d'interférence. Les détecteurs spatiaux comme LISA utiliseront le même principe mais avec des bras beaucoup plus longs (des millions de kilomètres) pour détecter des ondes de plus basse fréquence provenant de sources telles que les fusions de trous noirs supermassifs.

En pratique

Les détecteurs d'ondes gravitationnelles sont utilisés pour étudier des phénomènes astrophysiques comme les fusions de trous noirs, les collisions d'étoiles à neutrons et les supernovae, ainsi que pour mesurer le taux d'expansion de l'univers (la constante de Hubble) indépendamment des autres méthodes.

Anecdote

Les détecteurs LIGO sont si sensibles qu'ils peuvent mesurer un changement de distance inférieur à la taille d'un proton sur une longueur de bras de 4 kilomètres.

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