Birkhoff's theorem states that the gravitational field outside a spherically symmetric mass is static and described by the Schwarzschild metric.En 1915, Karl Schwarzschild trouva la première solution exacte des équations d'Einstein — une métrique décrivant l'espace-temps autour d'une masse sphérique immobile. Mais que se passe-t-il si la masse n'est pas immobile, mais pulse ou s'effondre ? Les astronomes du début du XXe siècle étaient perplexes. La réponse fut donnée par le mathématicien américain George David Birkhoff en 1923 : la solution extérieure reste toujours celle de Schwarzschild si le système demeure à symétrie sphérique. Autrement dit, les pulsations ne se propagent pas vers l'extérieur, tout comme le son ne quitte pas une pièce hermétiquement fermée. Birkhoff démontra son théorème en analysant les équations du champ, et ce résultat s'avéra étonnamment simple : la symétrie sphérique « verrouille » tout changement à l'intérieur.
En 1916, Karl Schwarzschild trouva la solution pour une masse ponctuelle. La question se posa presque immédiatement : le champ extérieur est-il nécessairement statique si la source pulse ? En 1923, George David Birkhoff démontra l'unicité de la solution de Schwarzschild dans le vide sous la condition de symétrie sphérique. Il est intéressant de noter que deux ans avant lui, en 1921, un étudiant néerlandais peu connu, Johannes Droste, avait obtenu un résultat analogue, mais ses travaux passèrent inaperçus. Le théorème de Birkhoff est devenu la pierre angulaire de l'astrophysique relativiste et la justification rigoureuse du fait que les trous noirs n'ont pas de « cheveux ».
Le théorème est largement appliqué en relativité générale numérique et analytique. Il simplifie la modélisation de l'effondrement des étoiles : tant que le système conserve la symétrie sphérique, la solution extérieure est connue à l'avance. En gravité quantique, une de ses conséquences est l'absence de modes « respiratoires » pour les trous noirs. Cependant, la moindre déviation par rapport à la symétrie (rotation, forces de marée) invalide les conclusions du théorème : le champ extérieur devient alors dynamique et des ondes gravitationnelles apparaissent. C'est pourquoi les vrais trous noirs astrophysiques tournent généralement et sont décrits par la métrique de Kerr.
Le théorème de Birkhoff explique pourquoi l'effondrement sphérique d'une étoile en un trou noir n'émet pas d'ondes gravitationnelles, et pourquoi le champ extérieur d'un trou noir est toujours décrit par la solution de Schwarzschild.
Si le Soleil se mettait soudainement à gonfler et à se contracter alternativement une fois par jour, nos instruments sur Terre ne remarqueraient pas le moindre changement de la force de gravité — les horloges et les balances fonctionneraient comme si de rien n'était. Le seul moyen de détecter les pulsations serait d'observer le rayonnement venant de la surface, mais gravitationnellement, le Soleil demeurerait absolument « muet ».
| G | variable | gravitational constant — constante gravitationnelle cubic metre per kilogram per second squared |
| M | variable | mass of the object — masse kilogram |
| R | variable | radius of the object — rayon metre |
| c | variable | speed of light in vacuum — vitesse de la lumière metre per second |
| ds^2 | variable | spacetime interval — intervalle d'espace-temps metre squared |
| dt | variable | coordinate time differential — time differential second |
| dr | variable | radial coordinate differential — radial coordinate differential metre |
| dΩ^2 | variable | solid angle element squared — élément d'angle solide au carré |
| r | variable | radial coordinate — coordonnée radiale metre |
| t | variable | coordinate time — coordinate time second |
| G | constante | Newton's constant of universal gravitation — constante gravitationnelle = 6.67430e-11 cubic metre per kilogram per second squared |
| c | constante | speed of light in vacuum — vitesse de la lumière = 299792458 metre per second |
| M | constante | mass of the central object — masse kilogram |
| d | opérateur | infinitesimal change — differential |







