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gaz chaud

Le gaz ionisé à haute température qui imprègne les amas de galaxies et émet des rayons X.
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Description

Le gaz chaud désigne le plasma ionisé à haute température qui imprègne les amas de galaxies et les halos des galaxies massives. Ce gaz, chauffé à des températures de 10⁷–10⁸ K, émet fortement dans les rayons X et contient plus de masse que toutes les étoiles de l'amas réunies. Il joue un rôle central dans l'évolution des galaxies, car il constitue le réservoir à partir duquel de nouvelles étoiles peuvent se former et le milieu par lequel l'énergie des supernovae et des noyaux actifs de galaxies est distribuée.

Histoire

L'existence du gaz chaud dans les amas de galaxies a été établie dans les années 1970 avec le lancement d'observatoires à rayons X comme Uhuru et Einstein, qui ont détecté une émission diffuse de rayons X provenant d'amas tels que la Vierge et la Chevelure de Bérénice.

Comment ça marche

Le gaz chaud est chauffé par l'infall gravitationnelle lors de la formation des amas et par la rétroaction des supernovae et des trous noirs. Il est maintenu dans le puits de potentiel gravitationnel de l'amas, et son émission de rayons X provient du rayonnement de freinage thermique (rayonnement libre-libre) lorsque les électrons diffusent sur les ions. Des écoulements de refroidissement peuvent se produire lorsque le gaz perd de l'énergie, mais les mécanismes de rétroaction empêchent souvent un refroidissement incontrôlé, maintenant ainsi un équilibre.

En pratique

Le gaz chaud est utilisé comme sonde pour mesurer la masse totale des amas de galaxies (y compris la matière noire) grâce aux observations en rayons X, et pour étudier la dynamique des fusions d'amas et les effets de la rétroaction des trous noirs supermassifs.

Anecdote

Le gaz chaud dans les amas de galaxies est si ténu qu'il serait considéré comme un vide quasi parfait sur Terre, pourtant il contient plus de masse que toutes les étoiles de l'amas réunies.

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Dans une galaxie extrêmement lointaine s'est allumée une sorte d'enseigne au néon cosmique : presque tout son rayonnement provient d'un gaz incandescent, et les étoiles se perdent littéralement dans cette lueur.
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Le gaz d'une galaxie brille comme une enseigne au néon, et c'est en observant la couleur de cette lueur que les astronomes déterminent sa température. La logique est simple : plus le gaz contient d'éléments lourds (que les astronomes appellent « métaux »), plus il se refroidit efficacement. Les galaxies riches en métaux devraient donc être plus froides.
Deux planètes turbulentes : légères, mais différentes à l'intérieur
Le télescope spatial TESS surveille des milliers d'étoiles et capture le moment où une planète passe devant le disque de son étoile — la lumière de l'étoile diminue alors légèrement. C'est ainsi que les astronomes ont repéré deux planètes autour d'étoiles semblables à notre Soleil.
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Dans un nuage de gaz froid et sombre, là où une étoile commence tout juste à se former, le télescope ALMA a repéré un anneau inhabituel. Il est composé de gaz plus chaud et plus dense que son environnement.
L'acide formique au berceau des étoiles
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Un laser cosmique clignote
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