Photometry is the measurement of light intensity, used in quantum optics, imaging, and detecting photon events.La photométrie astronomique est la mesure du flux de rayonnement électromagnétique provenant de sources célestes dans des bandes spectrales spécifiques. On utilise des systèmes photométriques standard (UBVRI, ugriz) avec étalonnage sur des étoiles de référence. La précision des photomètres CCD modernes permet de détecter des variations de luminosité de quelques millièmes de pour cent, ce qui est à la base de la méthode des transits pour la recherche d’exoplanètes. Les indices de couleur (différence de magnitude dans différents filtres) sont directement liés à la température par les lois du rayonnement.
Les prémices de la photométrie remontent aux tentatives d’Hipparque de classer les étoiles par luminosité. Au XIXe siècle, John Herschel et Karl Steinheil mirent au point les premiers photomètres visuels. La photométrie photoélectrique devint possible après la découverte de l’effet photoélectrique et la création de cellules photoélectriques sensibles au début du XXe siècle (travaux de Stebbins). Une révolution de précision survint avec l’introduction des capteurs CCD dans les années 1970. La photométrie spatiale (COROT, Kepler, TESS) a ouvert l’ère de la détection massive d’exoplanètes.
Le flux de rayonnement est mesuré par un détecteur qui convertit les photons en signal électrique. La magnitude instrumentale se calcule comme m_instr = -2.5 log10(F/F_exp), où F est le signal mesuré et F_exp le temps d’exposition. L’étalonnage sur des standards donne la magnitude hors atmosphère en tenant compte de l’extinction. En photométrie multibande, les indices de couleur (différences de magnitude entre filtres) sont liés à la température via la loi de rayonnement de Planck et la loi de déplacement de Wien. La méthode des transits recherche des baisses périodiques de l’éclat de l’étoile, interprétées par la loi d’équivalence masse-énergie pour estimer la taille de l’exoplanète.
Aide à trouver des planètes autour d’étoiles lointaines, à déterminer la température et la taille des astres, à suivre leurs pulsations.
La photométrie de transit a permis de découvrir des milliers d’exoplanètes : lorsqu’une planète passe devant le disque de l’étoile, celle-ci s’assombrit d’une fraction de pour cent, et les instruments le détectent.
| g^(2) | variable | Second-order correlation function — second order correlation function |
| τ | variable | Time argument — temps second |
| Δτ | variable | Time delay — temps second |
| â†(τ) | variable | Creation operator at time τ — creation operator |
| â(τ) | variable | Annihilation operator at time τ — annihilation operator |
| ⟨...⟩ | opérateur | Quantum mechanical expectation value — expectation value |
| n_e(z') | variable | electron number density at redshift z' — densité électronique per cubic metre |
| z | variable | source redshift — décalage vers le rouge |
| z' | variable | integration variable redshift — décalage vers le rouge |
| c | constante | speed of light in vacuum — vitesse de la lumière = 299792458 metre per second |
| ∫ | opérateur | summation over redshift from 0 to z — opérateur intégral |
| α | variable | Ratio of intensities — intensity ratio |
| I_1 | variable | First intensity — intensité watt per metre squared |
| I_2 | variable | Second intensity — intensité watt per metre squared |














